De la couleur, du mouvement, de la voix… une exposition à ne pas manquer : Des photographies et des vidéos de la cover photographe, Sophie Delaporte, dont les séries sont publiées dans les plus importants magazines (Vogue, Harper’s Bazaar, Interview…), des oeuvres créées avec sa muse, Melissa Mourer Ordener, artiste performeuse (A la Maison Européenne de la Photographie, aux Instants Vidéo, au Festival Border Body Mixing Identities…).

true-colors

On ne présente plus Sophie Delaporte, dont les photographies de couvertures et les séries sont publiées dans le monde entier : Vogue Italie ; Vogue Chine; Vogue Japon; ID Magazine; Another Magazine en Angleterre ou Interview aux Etats-Unis… Ses photographies ont étés exposées à la galerie Marion Meyer dès 2002  puis dans des galeries à Londres, NY, Tokyo. Son regard artistique a fait d’elle la seule photographe dont une image créée pour un magazine chinois, et représentant une femme intégralement nue, n’a pas été censurée. Depuis plus de vingt ans, elle met sa créativité, remarquée notamment pour ses recherches sur la couleur et le mouvement, au service de ses propres œuvres photographiques, et à celui des ses images de mode et de publicité.

Sophie Delaporte donne à voir, comme dans cette nouvelle exposition de 48 photos et 4 vidéos, des œuvres dans lesquelles elle utilise une palette très vive. La couleur est l’élément naturel de ses créations, mais elle n’est pas seulement ornement ou soutien d’un propos, ni « le théâtre » de l’événement, elle le constitue souvent. L’âme des femmes représentées, leurs dimensions spirituelles, sont recherchées, elle installe un flottement avec la dimension charnelle qui apparait grâce à son utilisation subtil du mouvement.

Dans une même pièce exiguë, sa muse, la performeuse Melissa Mourer Ordener, en bleu de travail construit et déconstruit de fragiles installations; manipule des masques d’un geste mécanique; réagit à l’apparition d’énormes fumées; ou encore gonfle et déplace des ballons. On entend en continu la voix de la muse, parfois essoufflée, qui susurre (comme une voix intérieure ou une pensée), ou crie. A un certain moment, de la musique industrielle accompagne ses gestes répétitifs. Ces expériences sont notamment le prétexte à des interrogations politiques et économiques, environnementales, plasticiennes… Les titres des œuvres, tels que « Les Chimiques » et « Couleurs Fantômes », soutiennent le propos.

+ d’informations

Dates : 19/03/2015 au 02/04/2015
Lieu
: Galerie Joseph – Saint Martin, 236 rue Saint-Martin, 75003 Paris
www.collectorandcurator.com
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